© Jean-Louis Socquet-Juglard

Pech de Bugarach

Montagne sacrée

La renommée de Bugarach s’étend dans le monde entier !
De curieuses légendes nées à Rennes-le-Château, en ont fait tour à tour une base extra-terrestre, une montagne aux puissants champs magnétiques ou même le seul refuge de l’apocalypse, cette montagne inversée conserve nombre de mystères et curiosités.

Lieu vibratoire connu des Templiers et des Cathares, Le Pech est connu pour de nombreuses apparitions d’OVNI. Certaines personnes affirment que des appareils électroniques s’y dérèglent. Des légendes circulent sur des réseaux de grottes souterraines abritant un gigantesque lac d’une base secrète et peut être même un trésor. En 2012, alors qu’une prédilection Maja annonçait la fin du monde, le village aurait été le seul lieu épargné. De nombreuses télévisions françaises et étrangères se sont emparées du site durant plusieurs jours, le village de Bugarach faisant la une de l’actualité nationale et internationale.

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La légende

La légende locale affirme que l’Aude était jadis, une immense et fertile plaine sur laquelle veillaient des fées et des lutins, en lutte permanente contre des dragons et des serpents qui infestaient la région.

La fée Nore et les lutins Bug et Arach étaient vénérés de tous, tandis que Cers, fils d’Éole, père des vents et des tempêtes était rejeté de tous, les gens de la terre l’accusant de ravager les récoltes, de saccager les maisons et de meurtrir les arbres et les fleurs.

Un jour que la tempête avait fait des ravages, la fée Nore, prise de pitié, résolut d’implorer le grand dieu Jupiter. Touché par cette audace et peut être par la beauté de la séduisante créature, le maître du tonnerre promit à la petite déesse de calmer les colères de Cers, son petit-fils.

Escaladant la montagne pour se rapprocher des cieux, Bug grimpant sur les épaules d’Arach supplièrent à leur tour le maître de l’Olympe. Ce dernier se laissa fléchir, dressant dans les nues un promontoire protecteur, fait du même mont sur lequel s’étaient installés les deux lutins pour l’implorer. A l’abri de ce nouveau bastion, qui prit le nom de Bugarach, toute la plaine du Roussillon et le plateau des Corbières n’avait plus à craindre les colères désastreuses de Cers le Mauvais.

Ainsi serait né le Pech de Bugarach !

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Pic De BugarachPic De BugarachPic De Bugarach